Le BLOG DES LAURONS
Le BLOG DES LAURONS LES LAURONS. Petit quartier tranquille situé au bord de mer au sud-ouest de Martigues. Les buts du C.I.Q sont : La Défense des Intérêts des Habitants du Quartier. Les actions envers les Industriels pollueurs. Les relations avec la Mairie. Ses activités. Le C.IQ des LAURONS (association loi 1901) existe depuis 1958. Adresse du Site : https://leblogdeslaurons.blogspot.com/ Mail : ciq.des.lauronsmartigues@free.fr
compteur live
mardi 21 avril 2026
vendredi 10 avril 2026
Avis des deces
Nous venons d’apprendre avec
émotion, le décès de Michel PATRIS, Nicolas depuis toujours pour nous tous,
amis du quartier, adhérents de la SNL et du CIQ des Laurons.
Nous adressons toutes nos condoléances à sa fille Julie.
Le CIQ des Laurons
Nous avons la grande
tristesse de vous faire part du décès de
Monsieur Michel
PATRIS
Survenu le mardi
7 avril 2026, à l’âge de 78 ans.
La
cérémonie aura lieu le lundi 13 avril 2026 à 17 :00 à
l'adresse suivante :
Salle omni culte du crématorium
Ch. Château Perrin - Quartier Réveilla
13500 Martigues
vendredi 3 avril 2026
Deux études confirment des risques sanitaires
Deux études confirment des risques sanitaires
pour les riverains des zones industrielles
Le dispositif Réponses a présenté mercredi 1er avril
ses résultats 2025. Si deux études ont mis en évidence des surrisques
sanitaires pour les riverains des sites industriels, certains jugent encore ces
résultats bien en deçà de la réalité.
Oui, il existe bien un risque sanitaire
accru pour les riverains des zones industrielles. C’est le principal message
qui ressortait du bilan annuel du dispositif Réponses, présenté au public
mercredi 1er avril à Fos-sur-Mer. Réponses, pour rappel, a été créé
en 2019 par le secrétariat permanent pour la prévention des pollutions
industrielles (SPPPI) Paca.
Il s’agit de recueillir les
préoccupations des riverains des zones industrielles de Fos et du pourtour de l’étang
de Berre (en particulier concernant les émissions de polluants, la mobilité, la
santé) et mettre en place des actions pour y répondre. En 2025, donc,
"on a deux gros résultats en santé", annonce Gwenaëlle
Hourdin, déléguée générale du SPPPI Paca.
L’étude Bassins industriels et santé
(Bis), menée par Santé Publique France et l’Institut national de
l’environnement industriel et des risques (Ineris), s’est penchée sur les 41
plus gros bassins industriels de France : "On a pu mettre en
évidence un surrisque pour les pathologies respiratoires chroniques de l’enfant
et de l’adulte, détaille Céline Caserio-Schönemann, déléguée régionale Paca-Corse
pour Santé Publique France.
Un surrisque de mortalité toutes causes
confondues, hors causes violentes, a aussi été mis en évidence dans les
communes situées à proximité de sites classés ICPE, IED ou Seveso. Mais elle cadre : "On a travaillé sur
des données existantes, surtout avec des sources d’ordre réglementaires et pas
forcément construites pour travailler sur des expositions de populations, donc
il faut interpréter les résultats avec précaution".
L’étude Scenarii-2 (qui fait suite à un
premier volet mené il y a dix ans), coordonnée par AtmoSud, l’agence régionale de santé (ARS) et la Direction
régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement (Dreal), évalue
de son côté les risques sanitaires liés à l’exposition chronique à 30 polluants
atmosphériques sur 66 communes des environs de l’étang de Berre.
Premier résultat, concernant les
concentrations de plusieurs polluants : "On observe une
amélioration assez nette dans ce territoire, se réjouit Dominique Robin, directeur général d’Atmosud en
Paca. Les actions sont utiles, c’est bien de le rappeler."
L’étude met surtout en avant un excès de risque sanitaire persistant, en
particulier à Port-de-Bouc et Martigues, "dans le panache de la
plateforme de Lavera".
Qu’en est-il de Fos-sur-Mer ? "Il faut avoir de l’humilité, reprend
Dominique Robin. On étudie trente composés sur des milliers. L’effet
cocktail, on ne sait pas le traiter sur un plan méthodologique. On ne va pas
jusqu’à dire qu’à Fos il n’y a pas de sujet. On a des discussions en
particulier sur le Chrome 6, qui est dans l’étude et qu’on n’a pas pu mesurer.
Des compléments d’étude viendront et concerneront sans doute cette zone de Fos."
"Il faut
avoir de l’humilité dans ces études"
L’explication ne convient pas à tout le
monde. Daniel Moutet, président de l’Association de défense
et de protection du littoral du golfe de Fos, enrage : "C’est
minimiser la pollution chez nous, pour sortir Fos et Port-Saint-Louis de la
zone rouge des villes les plus polluées et accueillir de nouvelles industries.
Par vent du sud, sud-est, on est derrière Lavera : vous avez construit un
mur de 100 mètres de haut pour nous protéger ? Si Port-de-Bouc est pollué, Fos l’est
obligatoirement !" Il rappelle aussi les torchages chez Rhône Energies cet automne, "pendant
deux mois et demi, alors que ce sont des torches de secours. On se fout de
nous ! La Dreal a donné des autorisations car si on avait arrêté le site,
il aurait été en difficulté financière. Mais la santé publique n’est pas
importante elle aussi ?"
Il attaque par ailleurs des études qui
se penchent sur des cancers "sans lien avec la pollution. Où sont les
cancers du pancréas, du poumon, de l’œsophage ? Ce sont ceux qu’on trouve
sur le pourtour de l’étang de Berre. On fait des chiffres derrière des
chiffres. ça ne veut rien dire."
La remarque rejoint une demande
persistante sur le territoire, à savoir la mise en place d’un registre des
cancers. Mais Céline Caserio-Schönemann estime que cet outil ne serait pas le
plus adapté : "Il est plus facile de mettre en évidence des liens
[entre cancers et exposition aux polluants, Ndlr.] au niveau national qu’au
niveau local." Elle pointe, sur de petites échelles, les biais induits
par les petits échantillons de population recensés, le tabagisme, par exemple, pouvant fausser les pistes d’un
point de vue statistique.
"Dans l’étude Bis, on compare
l’entièreté des populations des communes exposées à l’entièreté des populations
éloignées de ces zones : on a beaucoup plus de chances de mettre en
évidence des surrisques sur certaines pathologies."
Par ailleurs, elle indique que, toujours
dans le cadre de l’étude Bis, "on n’a pas travaillé sur les cancers
parce qu’on ne dispose pas pour l’instant des indicateurs des niveaux
géographiques fins, on devrait les avoir théoriquement à partir de 2027.
Mais on voit des effets sur d’autres pathologies. Le registre des cancers ne
mettrait pas en évidence ces impacts sur ces autres secteurs de la santé."
mardi 31 mars 2026
reunion du CIQ
notre réunion mensuelle est prévue ce jeudi 2 avril à 17h30 Maison des Laurons.
Ordre du jour,
Calendrier à venir.
Préparation de la Fête des Plantes
Récapitulatif des demandes en cours.
Questions diverses
Secrétaire CIQ.
Avis de deces
Avis de
décès de Luc BISET
Martigues (Bouches-du-Rhône)
, le 31 mars 2026
Une pensée
pour :
Monsieur Luc BISET
décédé le dimanche 29 mars 2026 à l'âge de 77 ans.
Les obsèques se tiendront à la Salle Omni culte du
Centre Funéraire Municipal de Martigues (13117)
le
vendredi 03 avril 2026 à 15h00.
La crémation aura lieu au
Crématorium de Martigues de Martigues (13500).
mardi 24 mars 2026
Archéologie sous-marine à Martigues
Archéologie
sous-marine à Martigues :
une nouvelle
phase d'étude autour de l'épave "Laurons 11"
C’est un trésor d’archéologie qui dort à
quelques mètres seulement du rivage martégal. Dès ce lundi 23 mars et jusqu'au
4 avril 2026, le chantier-école international MoMarch reprend ses quartiers
dans l'anse des Laurons. L'objectif : poursuivre l'étude de "Laurons
11", une épave du XVe siècle à l'état de conservation exceptionnel.
Une épave unique entre terre et mer
Découverte en 2010, l’épave baptisée Laurons 11 n'en finit pas de fasciner les
chercheurs. Contrairement aux dix autres sites antiques répertoriés dans
l'anse, ce bâtiment date de l’époque moderne (entre 1450 et 1630).
Sa particularité ? Elle gît à
seulement deux mètres de profondeur, à deux pas de la plage. Malgré
cette proximité avec la côte, sa structure est remarquablement préservée,
présentant une demi-coque complète. Ce "monument de bois" offre un
témoignage rare sur les traditions de construction navale régionale de la fin
du Moyen Âge.
Le retour du chantier-école MoMarch
Pendant deux semaines, l'anse des Laurons devient un laboratoire à ciel ouvert. Sous la direction du DRASSM (Département des recherches archéologiques subaquatiques et sous-marines), du CNRS et d'Aix-Marseille Université, des étudiants du master international MoMarch vont peaufiner leur formation.
Ces futurs archéologues, qui doivent impérativement être brevetés plongeurs professionnels, vont scruter chaque détail de la structure. L'enjeu est de taille : comprendre l'architecture de ce navire pour déterminer s'il s'agit d'un bâtiment de tradition purement provençale
Une conférence pour le grand public ce mercredi
Si l'épave n'est pas destinée à sortir de l'eau ni à rejoindre un musée, la Ville de Martigues souhaite partager ces découvertes avec les habitants. Une conférence intitulée "L’épave des Laurons 11 : Un petit bâtiment de tradition régionale ?" est organisée
ce mercredi 25 mars à 18h.
Elle sera animée par deux pointures du secteur : Éric Rieth (CNRS, Musée national de la Marine) et Marine Sadania (DRASSM). L'occasion pour le public de découvrir les dernières modélisations et hypothèses sur ce navire.
Infos pratiques :
- Chantier
d'étude : du 23 mars au 4 avril à l'Anse des Laurons.
- Conférence
: mercredi 25 mars à 18h, Galerie de l'Histoire de Martigues.
- Renseignements
: 04 42 49 03 30.
lundi 23 mars 2026
samedi 21 mars 2026
les trois candidats livrent leurs ressentis à La Proven
Municipales 2026
à Martigues : après un premier tour serré, les trois candidats livrent
leurs ressentis à La Provence
Par Léa
CORNU
Martigues
Trois candidats, des résultats serrés et
16 000 abstentionnistes : lors du débat organisé par La Provence,
Gaby Charroux (DVG), Emmanuel Fouquart (RN) et Jean-Luc Di Maria (DVD) ont
livré leurs analyses d’un premier tour plus ouvert que jamais, entre tensions
et appels à la mobilisation.
Calme, concentré, Gaby Charroux (DVG) observe, encaisse parfois, et choisit ses mots. Face à lui, Emmanuel Fouquart (RN), fidèle à lui-même, est impassible. Jean-Luc Di Maria (DVD), plus expressif que son adversaire d’extrême droite, n’hésite pas à rentrer dans le lard. Ce jeudi, lors du débat organisé par La Provence, les trois candidats qualifiés pour le second tour ont livré leur lecture d’un premier tour marqué par une participation en baisse et des écarts resserrés.
De gauche à droite Jean-Luc Di Maria,
Emmanuel Fouquart et Gaby Charroux, ce jeudi, en débat à La Provence /
Photo Patrick Lepicouche
Le maire sortant, arrivé en tête avec 35,71% des voix, a
d’abord insisté sur le contexte. "La campagne est longue et complexe…
Je l’ai ressenti plus que jamais." La configuration, avec cinq listes
présentées aux Martégaux, est inédite selon lui. "Quand on a cinq
candidats dans une ville d’un peu moins de 50 000 habitants, c’est
beaucoup. Ça morcelle et ça complexifie les choses." Pour lui, le
premier enseignement reste le niveau de participation : "57,59%…
Très sincèrement, je pensais qu’on serait entre 60 et 65%, à Martigues c’est habituellement plus élevé." Et
d’évoquer aussi une forme de lassitude chez la population. "La chose
publique est en train de lasser. Entre le contexte international, la guerre en
boucle, les difficultés économiques, les gens sont inquiets et
se désintéressent."
À ses côtés, Emmanuel Fouquart (RN), deuxième avec 28%, assume une
campagne perturbée par ses obligations de député. "J’ai eu le marathon
budgétaire à Paris pour qu’au final cela se termine avec un 49.3…", se
désole-t-il, rappelant son objectif : "L’intérêt des
Martégaux, pas celui d’un parti ou d’une idéologie." Confiant malgré
son retard, il mise sur les 16 000 abstentionnistes, "dommageable"
selon lui.
Troisième homme du scrutin avec 25,34%,
Jean-Luc Di Maria. Contrairement aux deux autres, la campagne fut pour lui,
"un très bon moment", permettant d’être au plus près de la
population. Et de tacler ainsi le candidat RN. "Moi je suis élu, chef
d’entreprise avec 50 salariés, mais je ne me cache pas derrière ça."
Mais aussi le maire sortant. "Avec 35%, c’est un désaveu total.
En 2020, avec 40% de participation, il faisait 60%. Le match recommence ce
dimanche."
Interrogé sur une éventuelle union à
droite, "monsieur Di Maria a refusé" tout arrangement,
explique Emmanuel Fouquart. "On ne confie pas un poste de capitaine
sans matelot. On m’a proposé un poste d’adjoint et quatre élus sur 32. Je fais
quoi ?", relate Jean-Luc Di Maria. Le candidat RN esquisse un sourire.
Concernant les listes de gauche, Charroux l’assure : "Il n’y avait
pas de discussion envisageable", précisant constater
aujourd’hui "des appels qui viennent vers nous. Les différences
sont parfois importantes entre têtes de liste, mais sur le fond beaucoup
d’éléments sont partagés. Ceux qui ont voté à gauche doivent continuer à
soutenir la gauche. Les urnes parleront", lance-t-il, alertant quant à
tout "ce qui pourrait disparaître, avec certains."
Des tensions sur les méthodes de campagne
"Ce qui risque de disparaître, ce sont les méthodes
utilisées lors de cette campagne", rétorque Emmanuel Fouquart. "Quand
je vois un colistier traité de sioniste, une mère de famille harcelée sur son
lieu de travail, ce sont des méthodes d’un autre temps. Les électeurs doivent
avoir une liberté d’opinion." Gaby Charroux refuse d’entrer dans la
polémique, mais réplique. "La colistière de monsieur Fouquart,
présidente de bureau de vote, a eu un comportement intolérable vis-à-vis
d’électeurs parce qu’ils portaient des noms à consonance non française."
Avant de couper court : "Je ne veux pas entrer dans ce débat,
je préfère parler du fond."
Jean-Luc Di Maria, poursuit, rappelant
que "la campagne, c’est un moment de démocratie. Monsieur Charroux
veut faire peur, on parle de clivage droite-gauche, ça n’intéresse
personne. Le service public restera entier. On dit que je vais fermer la
cuisine centrale, les centres sociaux : c’est faux. Arrêtons de prendre
les électeurs pour des idiots. Oui, on a dépensé trop pendant des années, c’est
du clientélisme." Gaby Charroux, laisse parler.
À la question que feriez-vous en premier
une fois maire, Charroux, l’assure. "J’ai 231 mesures sur mon
programme, on va toutes les réaliser !" Ses deux concurrents
répondent la même chose : un audit financier. "C’est obligatoire.
Et c’est aussi une façon de se protéger." Di Maria, est en effet "très
inquiet de la situation" et enclenche sur une autre
problématique. "J’ai cru comprendre Monsieur Charroux ne finirait pas
son mandat et laisserait la place à Monsieur Salazar-Martin (son directeur de
campagne, Ndlr.) Emmanuel Fouquart, lui, a déjà quitté une fois
Martigues : il faudrait que dès ce soir il démissionne de son poste de
conseiller régional pour reprendre son poste de conseiller municipal
opposition." Ce à quoi le candidat RN répond : "Je
l’ai dit, si je deviens maire je quitterai le Conseil régional, et je m’engage
à le faire même si je ne le deviens pas." Quant à Gaby
Charroux : "Vous m’avez entendu dire que je laisserai ma place à
quelqu’un d’autre ? Ça m’a échappé ? Je l’ai dit cet
après-midi ?"