MARTIGUES
La Ville lance la traque
Aux dépôts sauvages
La chasse
Aux pollueurs
Le BLOG DES LAURONS LES LAURONS. Petit quartier tranquille situé au bord de mer au sud-ouest de Martigues. Les buts du C.I.Q sont : La Défense des Intérêts des Habitants du Quartier. Les actions envers les Industriels pollueurs. Les relations avec la Mairie. Ses activités. Le C.IQ des LAURONS (association loi 1901) existe depuis 1958. Adresse du Site : https://leblogdeslaurons.blogspot.com/ Mail : ciq.des.lauronsmartigues@free.fr
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· 28/01/2022 À 16H25
Donnez votre avis
Sur l’avenir
Du Pays de Martigues
Dans le cadre de l’élaboration du SCOT,
schéma de cohérence territoriale de la Métropole, une réunion publique est organisée
pour le territoire du Pays de Martigues
Il s’agit d’une réunion permettant aux
habitants, associations, usagers du territoire de poser des
questions, de donner un avis ou de proposer une
contribution sur les grandes orientations pour notre territoire pour les 20
prochaines années.
C’est un enjeu important, le document
traitera notamment des questions d’aménagement, de mobilité, d’habitat,
d’économie, de développement durable….En ce sens, il doit pouvoir être connu de
toutes et tous, afin que chacun puisse y apporter sa contribution.
La réunion publique se déroulera le
jeudi 3 février à 18h00, Salle Raoul Dufy à Martigues
nous vous informons qu'un exercice
d'Alerte Gaz interne à la
Plateforme de Lavéra aura lieu
le mercredi 02 FEVRIER 2022
Les sirènes seront activées à 11h15 pour lancer l'alerte
et à 11h30 pour la fin d'alerte
Cordialement
Nota :
Téléphone d'Information
des Populations : 04 42 35 38 38
TOTAL LAMÈDE
Risques : moins
D’impact en vue
Le nouveau plan de prévention des risques technologiques (PPRT)de
la bioraffinerie a été présenté
PAYS
DE MARTIGUES
Un plan de bataille
Pour attirer les
médecins
Une ordonnance pour améliorer notre système de santé
Un nouveau contrat local de santé (CLS) du pays de Martigues a été
officialisé.
Décryptage d’une coopération
de 5 ans en faveur d’un défi XXL : des soins "démocratisés et accessibles
à tous"
·
24/01/2022 À 15H05
A Martigues, Kem One investit
Pour diminuer ses rejets de CO2
C'est environ 5% d'émission en moins que prévoit la société Kem one de
Martigues en investissant dans la rénovation du groupe froid. Un projet
estimé à 5 millions d'euros et qui a valu à l'industriel de
figurer parmi les lauréats du dispositif « Efficacité énergétique et
décarbonation des procédés » opéré par l’ADEME via France Relance.
Pour information le groupe frigorifique sert à produire différents niveaux
de froid, entre -3°C et -38°C, pour l’atelier de production du CVM –
transformation du chlore en chlorure de vinyle monomère – utilisé pour la
production de PVC. C’est la société Axima réfrigération qui aura en charge le
chantier. Elle devrait installer un compresseur centrifuge à 4 étages
permettant d'obtenir 3 niveaux de températures d'ici 2023. Avec ce nouveau
procédé, Kem One devrait enregistrer une baisse des émissions de 8 400
tonnes de CO2/an.
·
23/01/2022 À 11H19
Martigues capitale du jeu provençal
Ce week-end
Martigues a ouvert ce week-end la saison des boules avec, d'abord, dès
samedi 9h, le 33e Grand prix d'hiver au jeu provençal. Les longuistes, répartis-en
358 triplettes, étaient partout en ce premier jour de compétition : à la Halle
bien sûr, dedans comme dehors, mais aussi le long du canal à Jonquières ou
encore au boulodrome de Ferrières.
Le Covid a eu raison de l'édition 2021, les compétitions avaient dû être
annulées. Cette année, moins d'inscriptions, 358 triplettes contre 512
habituellement à cause, sans doute encore, de l'épidémie. Le contrôle des
pass sanitaires a fait son entrée et demain lundi, ce sera celui du pass
vaccinal. Mais ça n'a pas entamé le plaisir de se retrouver.
C'est au boulodrome municipal que nous avons fait la connaissance d'Adeline
Ménard. Elle habite Marignane et a sa licence dans le Var. Elle ne joue
qu'occasionnellement à la Provençale, elle est surtout plusieurs fois
championne départementale en pétanque et a participé à des championnats de
France ligue. "Mais comme Martigues est à côté de la maison,
généralement je reprends la saison par la longue", dit-elle dans un
grand sourire. Retrouvez-la en interview vidéo.
Adeline est venue accompagnée de son père, Thierry Ménard. Au
jeu provençal, il reste spectateur, il attaquera la pétanque mercredi
au 36e national. Il aime la beauté des gestes de la longue mais estime
manquer de condition physique pour la pratiquer. Regardez son interview
en vidéo.
Et pour arbitrer au boulodrome de Martigues, dedans comme dehors,
voici Jean-Louis Bastide, il est arbitre au niveau régional, en jeu
provençal comme en pétanque. En début de compétition, il intervient beaucoup
pour des fautes de pas, comme lorsque le pied dépasse du cercle, mais ne sanctionne
pas : "Je fais juste une remarque, comme ça ils progressent. Mais après
je peux sortir un carton jaune !" Il nous raconte toutes ces
subtilités dans on interview vidéo.
Demi-finales du Grand Prix d'hiver au jeu provençal c'est demain lundi à
13h, la finale à 16h. Suivront le 36e National de pétanque et le 29e National
féminin, le tout du 26 au 30 janvier.
PV réunion du C.A
CIQ des Laurons
Rue des Laurons
Lavéra le 07/01/2022
13117 LAVERA
Objet
:
Nouveau
conseil d’administration
Nouveau
bureau
Association
loi de 1901.
Suite à notre Assemblée Générale du
2 décembre 2021 nous portons à votre connaissance la liste du nouveau bureau du
Comité d’Intérêt des Quartiers des Laurons, renouvelé pour un mandat de 3 ans
lors de la réunion du conseil d’administration du 6 janvier 2022
ü Président :
M
TRIGANCE Olivier
12
Les Portes de la Mer 13117 LAVERA
Nationalité
Française
ü Vice-Président :
M
FARRUGIA Carmel
1
Rue des LAURONS 13117 Lavéra.
Nationalité
Française
ü Secrétaire :
M
GUIGUE René
52
Rue des LAURONS 13117 Lavéra
Nationalité Française
ü Secrétaire
adjoint:
Mme
LOPEZ Colette
44
rue des Laurons 13117 LAVERA
Nationalité
Française
ü Trésorier:
M
MANCINI Guillaume
35
allée de la Colline des Cléments. 13117 Lavera
Nationalité
Française
ü Trésorière
adjointe :
Mme
ALVA Annie
1
Allée des GIRELLES 13117 LAVERA
Nationalité
Française
ü Conseillers:
Sylvestre
PUECH chargé de la communication
Joseph
Di PASQUALI
Claude
LIEUTAUD
Claude
CICCONARDI
Gérard
FERRATO
Roland
BELLAN
Jean
Luc PIRAS
Vincent
MONROSE.
(Tous
de nationalité française)
Veuillez
croire, en l’expression de nos sentiments distingués.
Le
Président du CIQ
Olivier
TRIGANCE
Le secrétaire du CIQ
M
GUIGUE René
Annie remercie, le CIQ et la SNL, pour la charmante attention à l’occasion de son retour à la maison.
Bonne journée.
· 21/01/2022 À 16H36
Une réunion publique le 25/01
sur la révision du PPRT de Total La Mède
Photo François Delena
La
Ville de Martigues vous informe que M. Le Préfet des Bouches-du-Rhône organise
une réunion publique le 25 janvier 2022 à 18h pour la révision du PPRT de
Total
La réunion sera animée par un modérateur qui
distribuera les prises de paroles. Le public pourra intervenir en direct à tout
moment pour poser des questions aux participants via un chat qui apparaitra sur
les écrans, ou en envoyant directement un SMS au 06 17 13 13 00
(numéro non surtaxé).
Vous
êtes invités à vous connecter mardi 25 janvier 2022 à 18h00 via le lien suivant
: https://vimeo.com/event/889662
pour suivre la réunion publique.
MERCREDI 19/01/2022 à 09H56
| MER
| MARTIGUES
la SNSM et l'armée de l'Air
Main dans la main
Régulièrement,
les militaires d'Orange viennent s'exercer dans le golfe de Fos avec les
sauveteurs
Par Nicolas Puig
Pilotes et treuillistes de l'armée apprennent avec la SNSM les manœuvres de sauvetage en mer.
photos Gueroult1/3
Ces exercices n'ont rien
d'exceptionnel. Une à deux fois par mois, les sauveteurs de la SNSM de
Martigues ont rendez-vous avec les hélicoptères de la sécurité civile, ou de la
base 115 de l'armée de l'Air et de l'espace d'Orange, comme c'était le cas hier
matin. Rien d'exceptionnel, disions-nous, mais la manœuvre est d'importance
pour tous les participants. "En phase hivernale, on a moins
d'interventions, alors on en profite pour faire des qualifications, tant pour
eux que pour nous", fait remarquer le président de la station martégale de
la SNSM, Daniel Lourenco en appareillant à 7 h30.
Et aussi La Ciotat : la Sainte-Barbe a mis en valeur les pompiers
À bord de la navette qui part
à la rencontre de l'hélicoptère militaire, Thierry, ancien chauffeur de métro à
Paris, est à la radio ; Martine, bénévole depuis plus de 6 ans, retraitée
passionnée par la mer, remplit l'office de chef de pont.
Deux autres bénévoles de la
SNSM sont en combinaison de plongée, prêts à remplir l'office de
"plastrons", c'est-à-dire de repères, représentant donc à tour de
rôle la victime, dans les eaux du golfe de Fos. Jean-Louis non plus n'est pas
marin de métier. Mais ce Breton à la retraite court dès qu'il le peut sur
l'eau, pour son plaisir, depuis ses 9 ans. "Enfant, j'ai même navigué avec
Tabarly !" Quant à Aurore, jeune militaire en reconversion qui n'a pas froid
aux yeux, elle s'est récemment installée à Martigues où elle prépare son BTS en
diététique. Daniel Lourenco lui-même, bien que titulaire du permis de
navigation hauturière, n'est pas issu du monde maritime : il est chauffeur de
bus à Martigues. Qu'importe. L'équipage est passionné, volontaire, et a soif
d'expérience.
Et aussi Quatre
bénévoles de la SNSM blessés en mer dans le Finistère
Chez les militaires,
embarqués dans leur "Fennec", un pilote effectue son dernier vol de
formation. Après un réapprovisionnement à la base d'Istres, un autre effectuera
son premier, en même temps qu'un treuilliste. La formation s'appelle
"SAMAR", pour sauvetage aérien maritime. Plutôt sollicités pour des
opérations à terre, ces militaires sont aussi susceptibles d'intervenir en mer.
Un milieu qui demande des compétences particulières.
"C'est
de l'adrénaline"
Au
centre de la matinée, se trouve Jack. Réserviste de l'armée de l'Air, sauveteur
plongeur héliporté, c'est un professionnel. Dans sa carrière, il a déjà dû
intervenir sur des missions "SECMAR", pour secours maritime,
héliporté avec matériel et équipe d'intervention sur des porte-conteneurs
souffrant d'avaries. C'est lui qui est treuillé, à tous les exercices : en
pleine eau, donc loin de la navette, l'hélicoptère agissant seul ; suite à un
"dropping", c'est-à-dire après avoir sauté de l'appareil pour porter
secours à la victime ; et enfin sur la plateforme du navire. Une manœuvre
délicate. "C'est un travail d'ensemble. Le pilote ne voit qu'en face de
lui, l'opérateur treuilliste dessous, et moi d'en bas. Et la navette doit
suivre le cap et la vitesse." L'hélicoptère volant alors à très basse
altitude, quasi au ras de l'embarcation. Ce travail de précision et de
communication doit être mené à la perfection en situation réelle. Surtout en
cas de forte houle.
"En 2021, la SNSM de
Martigues a participé à cinq opérations de secours qui avaient nécessité le
déclenchement d'un hélicoptère", détaille Daniel. Sur ces cinq sorties,
l'appareil n'a pas toujours eu à déployer son treuil. "Ça n'arrive qu'une
ou deux fois dans l'année, continue Jean-Louis. Mais c'est de
l'adrénaline." Par ailleurs, n'est pas treuillé qui veut. Pour être
héliporté, il faut être détenteur de la qualification nationale SNB1, ainsi que
de l'habilitation "H". Daniel est pour l'instant le seul à remplir
ces conditions à Martigues, et souhaite faire passer le "H" à un de
ses coéquipiers en février. Des qualifications qu'Aurore compte bien posséder
elle aussi d'ici peu.
Après trois heures de manœuvres
et un débriefing de la matinée, l'hélicoptère rentre vers le Vaucluse. Le
prochain entraînement comportera de nouveaux exercices : treuillage de canot et
opération de recherche. Rendez-vous a déjà été pris pour début février.
À Carro :
35 sauvetages, et des entraînement réguliers
La communication entre la vedette et l'hélicoptère est permanente.
Les plaisanciers et autres usagers de la mer ont-ils été plus sages ? Ou la fin des confinements a-t-elle provoqué moins de ruées sur les loisirs nautiques ? Les sauveteurs de la SNSM de Carro n'en connaissent pas les raisons précises, mais sont néanmoins heureux d'être moins intervenus en 2021 qu'en 2020. "70 sorties, pour 34 sauvetages, soit 15 % de moins que l'année précédente, détaille Jean-Michel Roque, sauveteur et chargé de la communication de la station. En 2020, après le premier confinement, les gens s'étaient rués sur la mer, en oubliant de prendre les précautions de base. Là, on a l'impression qu'on est revenu à des usages plus responsables." La plus marquante des sorties restera l'heureux dénouement des recherches menées après la disparition de Francis Moreau, ce véliplanchiste miraculé, sain et sauf après une nuit passée sur sa planche, aujourd'hui membre de l'équipe de sauvetage.
Forte de 35 personnes, dont 25 en composent le "noyau dur", la station de Carro a aussi multiplié les entraînements ces derniers mois, notamment avec les équipages d'hélicoptère de la base aéronavale d'Hyères. "Un par mois, poursuit le sauveteur. L'intensification des entraînements, c'est aussi une volonté de Frédéric Vert, le président de la station. C'est nécessaire pour être au top lors de chaque intervention, mais aussi pour acclimater tous les nouveaux qui nous rejoignent." En quelques années, si quelques pêcheurs et professionnels de la mer composent toujours le noyau dur de l'équipe, d'autres profils s'ajoutent au fil du temps. "En 15 ans, le profil type du sauveteur a changé. Avant, c'étaient les vieux loups de mer. Aujourd'hui, on a aussi des salariés qui habitent Carro ou aux environs, des jeunes retraités, des passionnés de la mer..."
Tous peuvent intégrer le bord dès lors qu'ils possèdent le permis bateau, le certificat restreint de radiotéléphonie et un brevet de sauvetage. "Tous les samedis matin, nous sommes présents devant notre siège à Carro, pour renseigner les candidats. Après avoir étéadmis, les formations sont permanentes. Comment passer une remorque, comment sauver un homme à la mer, comment s'organiser lors des recherches en mer... Tout cela s'apprend."
En étant basés à Carro, les sauveteurs interviennent dans une zone allant de Marseille aux Saintes-Maries, seuls ou en complément d'autres moyens nautiques, de la SNSM comme des pompiers, de la police, de la gendarmerie maritime. "Une zone diversifiée, où on passe des calanques de la Côte bleue aux darses du port autonome, avec des conditions qui peuvent être changeantes ou musclées, par temps de mistral notamment."
Le grand projet de la station, c'est le changement de bateau ? L'actuel "Canot tous temps" (CTT), trente ans d'âge, est encore alerte, mais sa descendance s'annonce, avec un nouveau navire dont l'arrivée est envisagée l'année prochaine, à une date qui reste à préciser. "Ce sera un navire de même taille, mais plus performant, capable d'atteindre 24 noeuds." Un semi-rigide devrait également arriver à Carro.
Reste un challenge
: le financer. Sur 2 M€ nécessaires, la station de Carro doit fournir un quart
du total. "Soit 500 000€. Nous en avons 100 000, manque 400 000... Nous
avons des idées. 2022 sera pour nous l'année où il nous faudra trouver ces
moyens."
ENBREF●
Recensement.
Du 20 janvier au 26
février, sera effectuée l'enquête de recensement 2022 sur la commune. 10 agents
enquêteront sur environ
2179 logements.
Leur visite est annoncée
par un courrier officiel. Participer au recensement est un acte civique
obligatoire.
Grâce à cette opération,
chaque commune, chaque département ou région, peut connaître le nombre de ses
habitants et leurs caractéristiques, et donc adapter ses infrastructures et équipements
à leurs besoins.
L'agent recenseur est aisément identifiable grâce à sa
carte officielle tricolore qui porte sa photo et la signature du maire. Toute
personne recensée est en droit d'exiger la présentation de cette carte lors du
passage de l'agent recenseur. Elle peut aussi vérifier son identité en
téléphonant à la mairie (04 42 44 33 69).
L'agent recenseur
remettra aux personnes interrogées deux questionnaires : la "Feuille de logement"
et le "Bulletin individuel".
L'enquête de recensement est
strictement confidentielle.
Les informations
recueillies ne peuvent être communiquées à aucune administration, aucune
entreprise ou aucun particulier.
Martigues
:
Un
pêcheur d'oursins interpellé
Avec
plus de 1.000 spécimens
Publié le 17/01/2022 à 12h58 • Mis à jour le 17/01/2022 à
15h41
Écrit par Annie
Vergnenegre
Un plongeur en apnée a été pris en flagrant délit
alors qu'il pêchait des oursins sur le littoral de Martigues au moment des
fêtes de fin d'année. Il a été interpellé en possession de plus de 1000
spécimens.
C'est par son comportement suspect que
le plongeur sous-marin a alerté les inspecteurs de l'Office français de la
biodiversité (OFB) et du parc marin de la Côte Bleue.
Tôt le matin de ce 29 décembre, la
patrouille repère ses multiples allers-retours entre la mer et la falaise, en
rade de Martigues (Bouches-du-Rhône).
Pendant près de trois heures, le
chasseur en apnée fait sa "cueillette" d'oursins sans se savoir
observé. Il se fait cueillir à son tour par les agents en flagrant délit à sa
sortie de l'eau.
Ces derniers découvrent alors
qu’il cache sous la falaise, sa pêche du jour : 985 oursins, répartis
dans des sacs et des filets.
Les oursins ne finiront pas comme prévu
dans une assiette pour le réveillon de la Saint-Sylvestre. Ils ont
été remis à la mer, dans le périmètre de la réserve du parc marin où
tout prélèvement est interdit.
Une pêche très règlementée
La pêche des oursins est règlementée. "Sur
la Côte Bleue, comme ailleurs sur le pourtour méditerranéen, les populations
d’oursins comestibles montrent des signes de faiblesse", explique
l'OFB dans un communiqué.
La pêche et le braconnage ne sont pas
seuls en cause. Il y a aussi le réchauffement climatique et la dégradation de leur habitat.
L'office rappelle que pour les particuliers, la pêche est autorisée à
condition de respecter certaines règles qui varient selon
les départements.
Dans les Bouches-du-Rhône, la pêche des
oursins est autorisée du 1er novembre au 15 avril, mais l'oursin prélevé
doit mesurer plus de 5 cm hors piquants.
En pêche à pied ou en pêche sous-marine,
il n'est pas autorisé de récolter plus de quatre douzaines d’oursins par
pêcheur et par jour, et uniquement en vue d'une
consommation personnelle ou en famille. En aucun cas, les oursins
prélevés ne peuvent être vendus.
Le chasseur sous-marin de Martigues
était donc largement hors quota. Et les oursins étaient sans nulle doute
destinés à la vente.
Le délit est passible d'une
amende de 22 500 euros.
Les inspecteurs de l’environnement du
service départemental des Bouches-du-Rhône de l’Office français de la
biodiversité et les agents du parc marin de la Côte Bleue mènent
régulièrement des opérations de contrôle au sein de ce territoire.