Du samedi 11 septembre
Avec nous plage des Laurons
Fête de Quartier !
Des associations de
ST PIERRE, ST JULIEN, les LAURONS


Les inscriptions ont commencé !
Un seul numéro : 09 75 35 13 07

Le BLOG DES LAURONS LES LAURONS. Petit quartier tranquille situé au bord de mer au sud-ouest de Martigues. Les buts du C.I.Q sont : La Défense des Intérêts des Habitants du Quartier. Les actions envers les Industriels pollueurs. Les relations avec la Mairie. Ses activités. Le C.IQ des LAURONS (association loi 1901) existe depuis 1958. Adresse du Site : https://leblogdeslaurons.blogspot.com/ Mail : ciq.des.lauronsmartigues@free.fr
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Du samedi 11 septembre
Avec nous plage des Laurons
Fête de Quartier !
Des associations de
ST PIERRE, ST JULIEN, les LAURONS
Les inscriptions ont commencé !
Un seul numéro : 09 75 35 13 07
Notre réunion
mensuelle est prévue ce jeudi 2 septembre (Nos réunions ont lieu tous les 1ers
jeudis du mois) à 17h30 à la maison des Laurons.
Nous recevrons 2
personnes porteuses d’un projet et nous discuterons de notre représentation à
la fête organisée par la MPT sur la plage des Laurons le samedi 11 septembre.
Secrétaire CIQ
· 29/08/2021 À 19H20
Le centre de vaccination
anti-Covid situé au gymnase des Salins à Martigues propose à tous de venir se
faire vacciner sans rendez-vous en se présentant avant 15 heures.
Pour rappel les horaires d'ouverture du
centre sont de 9 heures à 17 heures du lundi au samedi
· 30/08/2021 À 06H00
Martigues :
La nouvelle gare routière
Est en service
Le terminus des bus à la
place des Aires c'est terminé.
La nouvelle gare routière
de Martigues entre en action aujourd'hui. Le nouveau Pôle d'Échange Multimodal,
pour être précis, se situe tout près de la Halle dans le quartier de l'Hôtel de
Ville et rassemble :
Lignes de bus et de cars
Covoiturage,
Navette maritime
Et même vélos
Notez que les arrêts de bus de place des Aires continuent à fonctionner mais il
n'y a plus de terminus sur place.
Que pensent les usagers de cette
nouveauté ?
Regardez la vidéo de leurs réactions prises à la place des
Aires.
(Interviews et images : Rémy Reponty pour Maritima médias;)
Transports :
Le pôle d’échanges deviendra réalité lundi
Aménagé derrière le commissariat, il sera le point de
départ de 24 lignes, et permettra aux abonnés des réseaux de transport d’avoir
accès à un parking et un abri à vélo gratuits
Le pôle d’échanges de Martigues
Covid-19 :
La FDA, l'autorité de régulation du médicament aux
Etats-Unis, a publié la liste des composants du vaccin Pfizer-BioNTech. Sciences et Avenir les a passés en revue avec un
spécialiste. Décryptage. :
La FDA, l'autorité de régulation du médicament aux
Etats-Unis, a publié l'intégralité des composants (en anglais) du
vaccin contre le Covid-19 développé par le laboratoire Pfizer-BioNTech. Ce
vaccin utilise une nouvelle technique à ARNm pour venir à bout du SARS-CoV-2,
le virus responsable du Covid-19. Sciences et Avenir a
passé la liste en revue avec Bruno Pitard, directeur de recherche au CNRS et spécialisé
en vaccinologie.
L'ARNm ou le principe actif du vaccin
L'ARNm est le composant central du vaccin. C'est grâce
à cette stratégie que l'organisme va apprendre à se défendre contre le
virus. La
portion d'ARN du virus permet de créer des protéines spikes (les protéines
grâce auxquelles le virus nous infecte) dans l'organisme du patient vacciné. En
l'inoculant au patient, le vaccin fournit à l'organisme une sorte de mode
d'emploi pour fabriquer des petits morceaux de virus inoffensifs, des sortes de
cibles pour s'entraîner. Ainsi, lorsque l'organisme croisera le véritable virus
par la suite, il saura se défendre contre lui.
Le procédé est
le même que pour les vaccins traditionnels, qui, eux, n'utilisent pas de
morceau génétique mais une partie du virus lui-même ou un virus inactivé. L'ARN
a tout juste le temps de transmettre le "plan de construction" avant
de disparaître. "L'ARN est une molécule fragile et très
instable. Elle survit dans l'organisme l'espace de quelques heures, voire de quelques
jours maximums après avoir donné ses instructions", explique
Bruno Pitard. Et aucun risque que l'ARN n'engendre de changements génétiques
dans notre organisme. "Impossible de modifier notre
ADN en se faisant injecter un vaccin à ARN. Les molécules d'ARN restent dans le
cytoplasme, un compartiment de la cellule qui se trouve entre la membrane et le
noyau. C'est là qu'il fabrique ses protéines. L'ARN ne peut pas entrer dans le
noyau, où seul l'ADN se trouve. Il n'y a pas d'interaction entre notre ADN et
l'ARN de virus injecté".
Une enveloppe de lipides
·
ALC-0315 = bis(2-hexyldécanoate) de
((4-hydroxybutyl)azanediyl)bis(hexane-6,1-diyle) ·
ALC-0159 = 2-[(polyéthylèneglycol)-2000]-N,Nditétradécylacétamide ·
1,2- distéaroyl-sn-glycéro-3-phosphocholine ·
Cholestérol |
Impossible d'injecter directement l'ARN sous forme de
vaccin chez un patient, auquel cas il ne survivrait pas dans notre corps et la
vaccination ne serait pas efficace. Il faut pour cela lui créer une sorte
d'enveloppe à base de lipides. Mais pas n'importe quels lipides. Ils sont
choisis en fonction de leur charge électrique, afin que le mélange soit
équilibré. "Un lipide cationique [chargé positivement, ndlr] sert
à s'associer aux molécules d'ARN qui elles sont chargées négativement. Les deux
charges vont s'accrocher ensemble afin d'équilibrer la préparation."
Les autres lipides permettent de s'assurer que la
solution soit stable. "Le polyéthylènegycol permet, lui de créer
des sortes de cheveux tout autour de la particule. Ces cheveux servent à
éloigner deux particules pour éviter qu'elles ne fusionnent entre elles. Dès
que deux particules s'approchent, cela crée un phénomène de répulsion."
Ainsi, la solution reste stable et homogène.
Les sels, pour un mélange isotonique
·
Phosphate dibasique de sodium dihydraté ·
Phosphate monobasique de potassium ·
Chlorure de potassium ·
Chlorure de sodium |
La liste publiée par la FDA mentionne quatre types de
sels différents dans la composition du vaccin de Pfizer et BioNTech.
Ces sels rendent le mélange isotonique. "A l'injection, le vaccin a donc la même tonicité qu'un
environnement biologique. Sans eux, la solution pourrait faire éclater des
cellules une fois injectée." Ajouté à cela, les sels permettent
de maintenir le PH du vaccin. "Il reste entre 6 et 7, sinon,
cela devient douloureux à l'injection."
Le saccharose, un agent de conservation
Enfin, le vaccin à ARN comporte aussi du sucre pour
ses propriétés de conservation.
Publier la liste des composants permet d'éviter des
réactions allergiques à certains patients, c'est pourquoi ces listes sont
disponibles pour les vaccins déjà sur le marché. Au Royaume-Uni, premier pays à
autoriser le vaccin de Pfizer et BioNTech, deux personnes (souffrant
d'allergies au point de garder toujours de l'adrénaline sur elles) ont été sujettes à des réactions allergiques après l'injection.
Si la substance responsable n'a pas encore été identifiée, l'Agence britannique
de régulation du médicament déconseille désormais le vaccin aux personnes avec
des antécédents de crises allergiques aiguës.
• Quels
liens entre santé et environnement ?
• Comment
prévenir les impacts sur la santé ?
Une réponse concrète d'un
des acteurs du territoire : étude d'impact de la pollution de l'air sur les
allergies au pollen.
Quel est l'impact de la
pollution de l'air sur nos allergies au pollen ? C'est la question à laquelle
l'étude MISTRAL tentera de répondre.
Cette étude vient de
commencer et durera une année, sur le territoire de l'étang de Berre, Marseille
et Aix-en-Provence. Elle consiste à analyser les symptômes allergiques déclarés
par les citoyens, ainsi que leur exposition à la pollution atmosphérique et aux
pollens.
L'objectif est de mieux
comprendre ce qui déclenche et ce qui exacerbe les crises allergiques afin de
mettre en place des dispositifs de prévention adaptés et de proposer une
application mobile qui permettrait d'anticiper ces crises et aiderait à les
gérer. Cette étude réalisée en partenariat avec KYomed INNOV, MASK-AIR, l'APPA,
AtmoSud, le R.N.S.A, et la Métropole d'Aix-Marseille Provence conjugue
expression des citoyens en temps réel et respect des bonnes pratiques éthiques,
méthodologiques et scientifiques.
En savoir plus sur l'étude
MISTRAL
https://clin.edop.fr/etude-mistral
https://clin.edop.fr/etude-mistral
Prenez part à l'étude
MISTRAL
La
réussite de cette étude dépend
De
la participation volontaire des citoyens.
Elle
s'adresse à des personnes :
• Résidant
sur le territoire PACA,
• Majeures,
• Souffrant
d'allergies aux pollens,
• Disposant
d'une adresse mail valide, d'un numéro de téléphone mobile et d'une connexion
internet.
Si vous souhaitez en
savoir plus ou participer à cette étude, rendez-vous sur le site :
À propos
La rhinite allergique (RA)
saisonnière, aussi appelée « rhume des foins » ou allergie saisonnière, a des
conséquences multiples : troubles du sommeil, fatigue, humeur dépressive,
altération de la qualité de vie et de la productivité, et affections comorbides
comme l’asthme, qui concerne un tiers des patients souffrant de RA. En Europe,
plus de 150 millions de personnes souffrent de rhinite allergique et plus de 25
millions souffrent d'asthme. Environ 30% ont une rhinite non contrôlée pendant
l'exposition aux allergènes.
Des études montrent que la
pollution peut jouer un rôle dans l'amplification de la réponse aux allergènes
polliniques inhalés en induisant des modifications morphologiques et
fonctionnelles des épithéliums nasaux et bronchiques, mais aussi en induisant des
modifications structurales des molécules allergènes. Le projet POLLAR (Impact
of air pollution on asthma and rhinitis) a permis de mettre en évidence que si
les symptômes de RA sont bien aggravés par une exposition à la pollution
atmosphérique, cet effet n’est pas retrouvé pour tous les pollens : ce lien a
été observé par exemple pour les pollens de graminées mais pas pour les pollens
de bouleau.
Consulter la fiche action "Projet
Mask@Paca"
https://mask-paca.com/accueil/
Dispositif RÉPONSES
Cette newsletter mensuelle permet de mettre en
lumière une des actions en réponse à une attente citoyenne dans le cadre du
dispositif RÉPONSES. La parole est ainsi laissée tour à tour aux associations,
collectivités, industrielles, services de l'État et établissements publics,
salariés en fonction de leurs actualités.
Le dispositif RÉPONSES est né de la volonté
d'apporter des réponses aux préoccupations des citoyens concernant la qualité
de l'air. Grâce à un dispositif inédit tant par son envergure que par sa
méthode et l'implication des acteurs, et après une année d'écoute et de
dialogue avec les citoyens, un plan d'action dédié à la qualité de l'air a été
co-construit. Une plateforme internet a été créée pour suivre ensemble
l'évolution de ce plan d'actions.
Vous avez une préoccupation ? Une attente ? La
réponse est peut-être déjà là :
Si non, écrivez-nous à contact@dispositif-reponses.org
Un "spectacle Ovni" aux mille interprétations.
Une sorte de grand débarquement dans une création qui marche sur l’eau,
intitulée Dérives sous la coupe de la compagnie Ilotopie, basée à Arles,
inspirée du joueur de flûte des frères Grimm, emportant les rats pour exorciser
la ville.
Cela s’inspire
d’une migration, du miroir aux alouettes. C’était une idée
d’avant le Covid. L’idée c’était une transhumance. Un paysage onirique.
L’eau est le prétexte pour aborder les mues individuelles et
communautaires d’une société en plein bouleversement ; de
travailler l’esthétique du pire, décrypte Dominique Noël, coauteure
du spectacle avec Bruno Schnebelin, directeur artistique. On envoûte pour
aller on ne sait où.
C’est
au spectateur de se faire son propre cheminement. Aller droit dans le mur ? Ou
plutôt vers un renouveau ? Évacuer les Fakes news et les idées fausses Un
spectacle à intellectualiser en somme, vraiment original avec ces chimères qui s’éveillent
sur l’eau. Une centaine de silhouettes en plastique thermoformées, rendues lumineuses
à la nuit tombée grâce à des panneaux solaires intégrés, et équipées de
flotteurs.
Guidée par un musicien enchanteur,
un flûtiste, sur une embarcation perchée, cette armée de leds ou petit peuple
désincarné de silhouettes a vogué sur l’eau…
Destination presque inconnue,
escortée par trois drôles de bergers (sorte d’hermaphrodite, ni vraiment homme,
ni vraiment femme), navigant sur des bateaux-pétales, autour de ce monde
imaginaire.
Une danse en musique, tout en
délicatesse ; apaisante avec la flûte et la clarinette. Une poésie pas comme
les autres. La rencontre de l’eau avec le feu, autre élément du spectacle, semé
au gré de la performance. Il ne manquait peut-être que le vent, un comble dans
une terre de mistral, pour "franchir l’interdit" peut-être et dériver
au-delà des bouées, ou une autre organisation pour rapprocher le monde et y
voir de plus près…
Pascal STELLA
Le
contraste est saisissant. Là où, en juin et juillet, l'anse de Boumandariel, à
la limite de commune entre Martigues et Sausset, était envahie de voitures, de
leurs remorques, de jet-skis et de leurs propriétaires, l'endroit a désormais
retrouvé son ambiance estivale habituelle. Le loueur autorisé, "Water
sports 13", en place depuis onze ans, des promeneurs, des vacanciers, des
riverains, quelques adeptes de la nuit à la belle étoile... Terminées donc les
locations de jet-skis illégales, une spécificité marseillaise qui avait
tendance à s'étendre du côté de Martigues.
En juin,
les forces de l'ordre (police nationale, municipale, et gendarmerie maritime)
s'étaient déplacées en nombre (Lire La Provence du
20 juin) pour donner un coup de frein à cette pratique se développant
grâce à une communication basée sur les réseaux sociaux. Les membres de la
"brigade nautique départementale police nationale", spécialisés dans
ces contrôles, expliquaient : "Comme on mène un travail incessant de
contrôles à Marseille, à la Pointe-Rouge comme à l'Estaque, ceux qui s'adonnent
à la location sauvage de jets se déplacent." Certes en règle
ce jour-là, leurs pratiques sont bien connues des policiers : paiement en
liquide, et surtout peu de vérifications de l'habilitation des clients à
piloter un jet, là où le permis bateau peut être nécessaire. Pas de permis, pas
d'assurance : en cas d'accident sur l'eau, la situation peut vite devenir
dramatique.
Pour
mettre fin à la situation, la municipalité n'a pas tergiversé : elle a pris le
30 juillet un arrêté interdisant "strictement l'usage de la cale servant
de mise à l'eau à l'anse de Boumandariel." Même si, contactée
par nos soins, elle ne compte pas communiquer davantage sur le sujet, les
termes de l'arrêté, consultables sur place, sont explicites. Ils reviennent
notamment sur "diverses pétitions des riverains" de
Boumandariel et des Tamaris, se plaignant "des nombreuses incivilités de
praticiens de jet-skis, telles qu'un stationnement anarchique de véhicules",
rendant l'anse ou l'entrée des maisons "inaccessibles".
D'autres griefs sont mentionnés, comme "des comportements insultants voire
agressifs", des "barbecues sauvages".
Le tout accompagné d'une méconnaissance des règles de navigation, les jets
ainsi loués "évoluant dans la bande 300 mètres à une vitesse supérieure
à celle autorisée dans cet espace et à des horaires particulièrement tardifs."
·
EMPLOI
· 23/08/2021 À 16H15
McDonald's Martigues recrute une
dizaine de personnes en CDI de 104h à 130h mensuel
Qualité rechercher : disponible, dynamique, travail en équipe.
Pour postuler
: McDonalds-recrute.fr ou candidature spontanée au restaurant.
Avec
"Dérives",
Martigues
prend le large
La compagnie Ilotopie débarque sur les plages pour une création fluviale.
A voir absolument
mercredi à la nuit tombée
sur la plage des LAURONS
emplacement libre
On ne vous
dira pas où il se trouve. Un secret c'est un secret (et puis l'accès à la ruine
est interdit avec le risque d'effondrements). Mais on peut déjà vous décrire ce
mystérieux château abandonné.
Cette
bastide fortifiée, juste devant la voie ferrée, avec vue mer, n'est plus
habitée depuis les années 1960. Depuis elle a été rachetée par un
industriel du site pétrochimique de Lavéra, et est rapidement tombée en ruine.
Triste sort pour ce joyau d'histoire.
La
bastide, datée de la fin de l'époque médiévale, était sur un terrain agricole
et pastoral de 180 hectares, qui appartenait à l'abbaye de Montmajour (Arles). "Le
terrain a été exploité jusqu'à la révolution pour ses salines",
explique l'archéologue Jean Chausserie-Laprée.
Cette
maison, qui était somme toute ordinaire au Moyen Âge, s'est ensuite
embourgeoisée au XVIIIe siècle raconte Sophie Bertran de Balanda,
ex-architecte qui a connu ce château encore habité par ses cousins quand elle
était enfant.
Sous
ce "château de Ponteau" comme on l'appelle, avec son étage et ses
murs qui ne cessent de tomber au fil du temps, se cache une immense salle
voûtée, quasiment intacte. Et au fond de cette pièce, quatre petites marches
mènent à une sorte de crypte dans laquelle une petite tombe a été creusée dans
la roche. Des secrets, cette bastide en recèle tout un tas qui ne seront
peut-être jamais dévoilés...
Pêche, mouillage... Le Parc
marin de la Côte bleue rappelle les règles
Pêche, mouillage et préservation de l'environnement
mode d'emploi
Par Raphaele Mincone
Il est
possible de plonger avec un masque et un tuba
Dans les
deux réserves marines.
PHOTO DR
Dans la calanque de Figuières, à Ensuès, un touriste tout content sort de
son bain de mer avec un petit poulpe enroulé autour de son épaule. Les cousins,
tantes, frères et sœurs accourent pour prendre des photos souvenirs... Avant
qu'ils en fassent leur dîner. Si dans le Parc national des calanques, à
quelques kilomètres de là, il est strictement interdit de pêcher des poulpes
l'été, "il n'y a aucune réglementation sur la Côte bleue, indique
Marie Bravo-Morin du Parc marin de la Côte bleue. Après c'est une
question de bon sens. Un poulpe a une durée de vie de 1 à 3 ans, et ne peut se
reproduire qu'une fois donc si on prend un poulpe trop petit, il ne se sera pas
reproduit". Et si en Atlantique, l'invertébré peut être pêché à partir
de 750 grammes environ, "en Méditerranée, on n'a pas de maille, à
part dans les parcs nationaux où on a un nombre et une taille minimum. Mais au
Parc marin de la Côte bleue, on n'a pas les mêmes moyens que le Parc national
des calanques. On n'est pas du tout sur la même catégorie", se désole
la plongeuse.
Le Parc marin
de la Côte bleue est une structure "très atypique. On est un syndicat
mixte avec communes, Département et Région et en membre associé on a la pêche
professionnelle". Pour ce littoral, qui s'étend sur 19 000 hectares,
du Rove à Carro, seulement 3 % sont protégés dans deux réserves, celle du Cap
Rousset à Carry (85 ha) et celle du Cap Couronne à Martigues (210 ha).
"Pour devenir Parc national, il faut atteindre les 10 %", explique
Marie Bravo-Morin. Face aux dernières actualités, avec des pêches illégales de
thon rouge ou encore des pêcheurs au harpon hors-la-loi en plein cœur de la
réserve marine, c'est l'occasion pour le Parc Marin de rappeler quelques
règles.
Dans les zones
marines protégées de la Côte bleue, les prélèvements sont interdits aussi bien
pour les professionnels que les particuliers. Il est interdit d'y faire de la
plongée en bouteille et encore moins de poser une ancre de mouillage. "Il
ne faut même pas retourner les pierres pour attirer les poissons, souvent on
détruit ce qu'il y a sur la pierre, où de la faune, qui aime la lumière ou ne
l'aime pas, s'est fixée", souligne Marie Bravo-Morin. S'il y a
bien une chose sur laquelle insiste la plongeuse, c'est de prendre le temps de
lire les panneaux. "Il y en a une trentaine partout à Carry, aux abords
de la réserve", au niveau de la plage du Rouet.
Pour ce qui
est de la navigation dans ces zones, c'est la même règle qu'ailleurs, la
vitesse doit être réduite en dessous de 5 nœuds dans les 300 mètres, balisés ou
non.
Ces réserves
marines sont quotidiennement surveillées, de jour comme de nuit, par les gardes
du Parc marin. "On est à 2 000, 2 500 heures de surveillance par an sur
le territoire, à terre et en mer", indique le Parc marin. Mais outre
ces deux zones extrêmement protégées sur la Côte bleue, même en dehors, une
réglementation existe, notamment pour la pêche (lire ci-dessous), mais
aussi le mouillage. "Il est interdit de poser une ancre dans un herbier
de posidonie, les zones claires sont à privilégier", surtout quand on
sait qu'une ancre dans ces algues endémiques de Méditerranée, est un délit qui
peut être puni de trois ans d'emprisonnement et 150 000 € d'amende.
Surveillance
Parc marin de la Côte bleue 06 87 23 02 21.
·
23/08/2021 À
07H15
Le chimiste Kem One sur le point d'être vendu
Le groupe chimique Kem One, fabriquant de PVC, présent chez nous sur la
plateforme de Lavéra et à Fos, serait sur le point d'être vendu à un fonds
d'investissement américain baptisé Apollo. Plus de six-cent salariés sont
concernés chez nous par cette opération financière qui devrait se finaliser
très rapidement. C'est ce que confirment plusieurs sources notamment syndicales
L'actuel propriétaire de Kem One, Alain de Krassny, qui avait racheté le
chimiste suite à son redressement judiciaire en 2013, veut vendre ses usines à
Apollo. Un nom connu chez nous puisque le fonds d'investissement a eu des
actifs chez Ascométal ou encore Lyondellbasell à Berre.
Les salariés ont eu connaissance du projet de vente lors d'un CSE, et par
mail, au début de l'été. Plusieurs questions se posent, notamment sur la
pérennité industrielle de l'entreprise. Fos et Lavéra sont des sites en bonne
santé aujourd'hui, qui ont déjà bénéficié de gros investissements. Mais Fos
attend encore 100 millions d'euros pour convertir son électrolyse et le site de
Saint Fons, au sud de Lyon, aussi. Avec Apollo, les syndicats craignent que le
groupe soit découpé pour mieux être revendu ensuite.
De son côté la direction de Kem One ne confirme pas la vente et souhaite
n'apporter aucun commentaire.